Yom Kippour
Que devenait le bouc chargé des fautes d'Israël ?
Le Lévitique le fait envoyer dans le désert, une fois l'an. La Mishna, rédigée après la destruction du Temple, décrit un rite durci : le bouc est jeté du haut d'une falaise escarpée.
Yom Kippour
Le Lévitique le fait envoyer dans le désert, une fois l'an. La Mishna, rédigée après la destruction du Temple, décrit un rite durci : le bouc est jeté du haut d'une falaise escarpée.
Le Lévitique le fait envoyer dans le désert, une fois l'an. La Mishna, rédigée après la destruction du Temple, décrit un rite durci : le bouc est jeté du haut d'une falaise escarpée.
Cinq. Le commandement de s'affliger le corps revient cinq fois dans la Torah, et les sages en ont tiré cinq abstentions : nourriture, boisson, baignade, onction et rapports sexuels. Seules les deux premières sont explicites dans le texte ; elles seules exposent au karet, le retranchement du peuple.
Non. Rabbi Eléazar ben Azaria tire du Lévitique 16:30 que le pardon divin ne vaut pas pour les torts commis envers autrui tant que le fauteur n'a pas apaisé la personne lésée : ces offenses se réparent une à une, de préférence avant le jour lui-même. La Mishna ajoute que ni le jour ni la teshouva ne suffisent face aux fautes les plus graves, comme la désécration du nom divin.