Dopage
Comment vérifiait-on l'ivresse des athlètes aux Jeux antiques ?
Aux Jeux olympiques antiques, l'alcool est prohibé : un juge posté à l'entrée des stades renifle l'haleine des compétiteurs.
Dopage
Aux Jeux olympiques antiques, l'alcool est prohibé : un juge posté à l'entrée des stades renifle l'haleine des compétiteurs.
Aux Jeux olympiques antiques, l'alcool est prohibé : un juge posté à l'entrée des stades renifle l'haleine des compétiteurs.
L'érythropoïétine est une hormone naturelle qui stimule la production de globules rouges par la moelle osseuse. Plus de transporteurs d'oxygène, donc davantage d'oxygène apporté aux tissus. Le revers : un hématocrite trop élevé expose à des complications cardiovasculaires.
87 % d'entre eux disposaient d'un certificat médical autorisant le salbutamol, contre 2,7 % d'asthmatiques dans la population générale. Aux Jeux de Lillehammer en 1994, la proportion atteignait environ 70 % tous sports confondus. Le produit améliore le passage de l'oxygène dans le sang et masque les amphétamines.