Portance
Comment la portance soulève-t-elle un Airbus A380 de plusieurs centaines de tonnes ?
En déviant vers le bas, à chaque seconde, une masse d'air énorme. L'aile pousse l'air vers le sol, l'air repousse l'aile vers le ciel.
Portance
En déviant vers le bas, à chaque seconde, une masse d'air énorme. L'aile pousse l'air vers le sol, l'air repousse l'aile vers le ciel.
En déviant vers le bas, à chaque seconde, une masse d'air énorme. L'aile pousse l'air vers le sol, l'air repousse l'aile vers le ciel.
Parce que l'écoulement décolle. Jusqu'à une incidence de l'ordre d'une quinzaine de degrés, l'air épouse le dessus de l'aile. Au-delà, il s'en détache et laisse derrière lui une zone tourbillonnaire : la dépression qui portait l'avion disparaît presque d'un coup. C'est le décrochage, et il dépend de l'angle, jamais de la vitesse seule.
Les deux, et aucune des deux isolément. Bernoulli relie la vitesse locale à la pression, Newton relie la déviation de l'air à la force : ce sont deux lectures du même champ de vitesses. La description qui les englobe est celle de la circulation autour du profil.