CURIUM
Le courant-jet explique-t-il qu'un vol vers New York soit plus long ?

Courant-jet

Le courant-jet explique-t-il qu'un vol vers New York soit plus long ?

En grande partie. À l'altitude de croisière coule un fleuve d'air rapide orienté d'ouest en est : il freine l'avion à l'aller et le pousse au retour. L'écart entre les deux sens atteint couramment une heure sur une traversée de l'Atlantique nord.

GéosciencesClimat & atmosphère

Les trois niveaux

Débutant

Le courant-jet explique-t-il qu'un vol vers New York soit plus long ?

En grande partie. À l'altitude de croisière coule un fleuve d'air rapide orienté d'ouest en est : il freine l'avion à l'aller et le pousse au retour. L'écart entre les deux sens atteint couramment une heure sur une traversée de l'Atlantique nord.

Débutant

Le courant-jet explique-t-il qu'un vol vers New York soit plus long ?

En grande partie. À l'altitude de croisière coule un fleuve d'air rapide, orienté d'ouest en est. Il freine l'avion à l'aller et le pousse au retour. L'écart entre les deux sens atteint couramment une heure sur une traversée de l'Atlantique nord.

Intermédiaire

D'où vient la puissance du courant-jet, à dix kilomètres d'altitude ?

Du contraste de température. Là où l'air polaire froid rencontre l'air subtropical chaud, la pression décroît plus vite avec l'altitude du côté froid, ce qui déséquilibre l'atmosphère. La rotation de la Terre dévie l'air mis en mouvement et l'oblige à couler le long du front au lieu de le traverser, en accélérant jusqu'à la tropopause.

Intermédiaire

D'où vient la puissance du courant-jet, à dix kilomètres d'altitude ?

Du contraste de température. Là où l'air polaire froid rencontre l'air subtropical chaud, la pression décroît plus vite avec l'altitude du côté froid, ce qui déséquilibre l'atmosphère. La rotation de la Terre dévie l'air mis en mouvement et l'oblige à couler le long du front au lieu de le traverser, en accélérant jusqu'à la tropopause.

Expert

Le réchauffement de l'Arctique rend-il le courant-jet plus sinueux ?

L'hypothèse est sérieuse et toujours discutée. L'Arctique se réchauffant plus vite que les latitudes moyennes, le contraste qui alimente le jet s'affaiblit ; un jet plus mou ondulerait davantage et laisserait stagner les situations extrêmes. Les observations restent trop courtes pour trancher.

Expert

Le réchauffement de l'Arctique rend-il le courant-jet plus sinueux ?

L'hypothèse est sérieuse et toujours discutée. L'Arctique se réchauffant plus vite que les latitudes moyennes, le contraste qui alimente le jet s'affaiblit ; un jet plus mou ondulerait davantage et laisserait stagner les situations extrêmes. Les observations restent trop courtes pour trancher.