Bras robotisé
Pourquoi un bras robotisé compte-t-il six articulations et pas trois ?
Trois articulations amènent la pince au bon endroit, trois autres l'orientent. Six axes suffisent donc à atteindre n'importe quel point sous n'importe quel angle.
Bras robotisé
Trois articulations amènent la pince au bon endroit, trois autres l'orientent. Six axes suffisent donc à atteindre n'importe quel point sous n'importe quel angle.
Trois articulations amènent la pince au bon endroit, trois autres l'orientent. Six axes suffisent donc à atteindre n'importe quel point sous n'importe quel angle.
Trois articulations amènent la pince au bon endroit, trois autres l'orientent. Six axes suffisent donc à atteindre n'importe quel point sous n'importe quel angle.
L'Unimate, entré en service en 1961 dans une usine General Motors du New Jersey. Il déchargeait des pièces brûlantes sortant d'une machine à couler sous pression, une tâche assez pénible pour qu'on préfère y mettre une machine. Neil Armstrong marchera sur la Lune huit ans plus tard.
L'Unimate, entré en service en 1961 dans une usine General Motors du New Jersey. Il déchargeait des pièces brûlantes sortant d'une machine à couler sous pression, une tâche assez pénible pour qu'on préfère y mettre une machine. Neil Armstrong marchera sur la Lune huit ans plus tard.
La répétabilité dit qu'il revient toujours au même point ; la précision dit qu'il atteint le point demandé. Un bras rejoue un geste appris au centième de millimètre près, tout en se trompant de plusieurs millimètres sur une coordonnée issue d'un plan, parce que son modèle interne ne colle jamais exactement à sa mécanique réelle.
La répétabilité dit qu'il revient toujours au même point. La précision dit qu'il atteint le point demandé. Un bras rejoue un geste appris au centième de millimètre près. Et il se trompe pourtant de plusieurs millimètres sur une coordonnée issue d'un plan. Son modèle interne ne colle jamais exactement à sa mécanique réelle.